Une lame pour tout faire
Couteaux Polyvalents
Santoku, bunka, nakiri : 17 à 18 cm, assez larges pour couvrir plusieurs usages, assez courts pour rester maniables.
- Garantie à vie
- Livraison offerte
- Retours 30 jours
Souhaitez-vous une gravure ?
Gravure offerte, réalisée au laser sur la lame.
Ce qu'on entend par couteau polyvalent
Une lame assez large pour couvrir plusieurs familles d'aliments, assez courte pour rester maniable dans une cuisine de taille normale. Ni la grande lame de tranchage, ni le petit couteau de main : celle qu'on sort par défaut quand on ne veut pas réfléchir au bon outil.
Trois profils, trois compromis
Santoku
Le plus équilibré des trois. Pointe basse, hauteur de lame généreuse, geste vertical. Viande, poisson, légumes : c'est le sens même de son nom. Voir les santoku.
Bunka
Même encombrement, mais une pointe marquée qui ouvre le travail fin et l'incision. Un peu plus technique, un peu plus précis. Voir les bunka.
Nakiri
Le plus spécialisé : lame droite, aucune pointe, conçu pour les légumes en quantité. Polyvalent au sens où il remplace plusieurs gestes sur un même type d'aliment. Voir les nakiri.
Polyvalent ou couteau de chef ?
La différence tient à la longueur et à l'allonge. Un couteau de chef de 20 à 24 cm tranche en un passage et demande de la place. Un polyvalent de 17 à 18 cm privilégie le contrôle et la planche moyenne. Si vous cuisinez dans un espace réduit, le polyvalent sera plus utile au quotidien, même si le couteau de chef paraît plus impressionnant.
Même lame, manches différents
Cœur trempé à 60-61 HRC, 67 couches d'acier damas, émouture à 12° par côté sur l'ensemble de nos séries. Le choix se joue sur le manche : bois stabilisé, ébène, fibre de carbone, résine. Garantie à vie et livraison offerte. Pour aller au fond du choix, voir le guide comment choisir son couteau de cuisine.
Questions fréquentes
Couteau polyvalent ou couteau de chef ?
Le couteau de chef, 20 à 24 cm, tranche en un passage et demande de la place. Le polyvalent, 17 à 18 cm, privilégie le contrôle et la planche moyenne. Dans un espace réduit, le polyvalent sert davantage au quotidien.
Lequel des trois choisir ?
Le santoku si vous voulez le plus équilibré et le plus simple à prendre en main. Le bunka si vous utilisez souvent la pointe. Le nakiri si les légumes représentent l'essentiel de vos découpes.
Un couteau polyvalent suffit-il seul ?
Presque. Il lui manque une lame de main pour l'épluchage et le travail fin. C'est la raison d'être des sets de deux couteaux.
Les manches changent-ils quelque chose à la coupe ?
À la coupe, peu : sur nos séries en damas, la lame est la même d'une série à l'autre, et Shinrai et Kaizen ont un cœur en acier AUS-10. À la prise en main et à l'équilibre, oui. C'est le principal critère de choix entre séries.
